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dimanche 10 février 2013

Marilyn Monroe (1er juin 1926 - 5 août 1962).



Marilyn Monroe, de son vrai nom Norma Jeane Mortenson ou Norma Jeane Baker comme indiqué sur son certificat de baptême, est une actrice et chanteuse américaine née le 1er juin 1926 à Los Angeles (Californie) et morte le 5 août 1962 dans la même ville.

En dépit de son immense notoriété, sa vie privée est un échec et sa carrière la laissera insatisfaite. Les causes de sa mort demeurent l'objet de vives spéculations : suicide, surdose de barbituriques ou assassinat politique.
En 1999, l’American Film Institute l’a distinguée comme la sixième plus grande actrice américaine de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars.




 « La jalousie ? C'est comme le sel sur un steak. Il ne faut pas exagérer mais elle est indispensable ... »

 « C'est l'humeur et l'état d'esprit d'une femme qu'un homme doit stimuler pour que le sexe ait un intérêt. L'amant, le vrai, est celui qui vous fait fondre rien qu'en vous touchant la tête, en vous souriant droit dans les yeux. »

« J'ai toujours pensé que je n'étais personne. Et la seule façon pour moi de devenir quelqu'un... et bien c'est d'être quelqu'un d'autre ! »


« A Hollywood la vertu d'une femme est beaucoup moins importante que sa coiffure. On vous juge sur votre apparence, et pas sur ce que vous êtes. »

« J'aime les plaisanteries, mais je ne veux pas en être une. »

« J'ai une grosse tête, vous savez. Bien sûr, il n'y a rien dedans mais elle est grosse tout de même ... »

« Ce que je porte la nuit ? Mais ... N°5 de Chanel, bien sûr ! »




Mélange explosif de candeur et de sensualité débordante, Marilyn Monroe est une actrice proche du génie. Sous le maquillage et les atours, elle restait une "petite fille". Elle ne ressemblait à personne. Ce fut la femme-enfant....


Marilyn Monroe naît le 1er juin 1926 à l'hôpital général de Los Angeles en Californie, sous le nom de Norma Jeane Mortenson. Elle est cependant baptisée sous le nom de Norma Jeane Baker. Son prénom est choisi par sa mère en référence à l'actrice Norma Talmadge.

Edward Mortenson.


Gladys Monroe.





 Plus tard, Marilyn Monroe supprimera le « e » final de « Jeane ». Sur le certificat de naissance apparaissent les noms de sa mère, Gladys Monroe, et du mari de celle-ci à l'époque, Martin Edward Mortenson (1897-1981), un Californien d'origine norvégienne exerçant la profession de releveur de compteurs de gaz. Le couple s'était marié le 11 octobre 192413 mais s'était séparé en mai 1925 (soit un an avant la naissance de Marilyn) ; Mortenson obtient le divorce le 15 août 1928 pour « abandon de domicile ».









Bien qu'elle soit une enfant légitime, Marilyn a toute sa vie nié le fait que Mortenson soit son père. Lorsqu'elle était enfant, sa mère lui aurait montré une photographie d'un homme qui aurait été son père. Elle se souvient qu'il a une fine moustache et une certaine ressemblance avec Clark Gable.



Pendant une très longue période, Gladys ne peut pas s'occuper de sa fille qui est confiée, entre autres, à des familles d'accueil. Marilyn préfère prétendre longtemps que sa mère est morte, plutôt que d'avouer qu'elle vit dans un institut spécialisé


Norma Jeane est ainsi confiée pendant les sept premières années de sa vie à Albert et Ida Bolender, voisins de sa grand-mère Della, à Hawthorne (Californie). Dans son autobiographie19, Marilyn mentionne qu'elle ne savait pas qui était « cette dame rousse » (sa mère) qui lui rendait visite de temps en temps pendant cette période.

Albert et Ida Bolender.






 En 1933, elle peut vivre quelque temps avec Gladys qui loue une chambre chez les Atkinson, à Arbol Street (Hollywood) mais celle-ci est internée l'année suivante suite à une nouvelle crise d'hystérie.
 En 1935, Grace McKee, colocataire, collègue de travail et meilleure amie de Gladys, demande à devenir la tutrice de Marilyn, ce qui sera officialisé le 27 mars 1936. Norma Jeane s'installe avec Grace et son mari, Ervin Silliman « Doc » Goddard, à Van Nuys (Californie) mais suite à une tentative d'abus sexuel de la part de celui-ci, Grace préfère placer la jeune fille chez sa tante, Ana Lower, où Jack Monroe, un de ses cousins, l'agresse sexuellement. 

Selon le psychanalyste Michel Schneider, c'est suite à ces abus qu'elle aurait été affligée de son bégaiement, sa mère refusant de la croire.

Tout comme Chaplin encore, Marilyn Monroe aboutit dans un orphelinat après l'internement de sa mère. Lourd héritage, d'autant que du côté maternel, son grand-père comme sa grand-mère (discipline fanatique de l'évangéliste Aimée Semple MacPherson, dans le temps de laquelle Marilyn fut baptisée) avaient eux aussi fini leurs jours à l'asile.

Aimée Semple MacPherson.





On raconte que sa chambre à l'orphelinat de Los Angeles donnait justement sur l'enseigne au néon surmontant les studios de la RKO. Marilyn raconta par la suite qu'un de ses plus beaux souvenirs d'enfance était une fête de Noël organisée par la RKO pour les petits orphelins de cette institution, alors qu'elle avait neuf ans.



A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Norman Jean était employée dans un atelier de fabrication de parachutes quand un photographe chargé de prendre des photos destinées à la propagande officielle la découvrit et la présenta à un agent, Emeline Snively. 


En 1946, Norma Jean, lancée comme pin-up et cover-girl, réussit grâce à une habile manoeuvre publicitaire à faire un essai pour la 20th Century-Fox. L'acteur Ben Lyon, alors talent-scout pour la maison de production, lui conseilla de changer de nom : elle choisit donc Marilyn, sur la suggestion de Lyon, en hommage à une vedette d'autrefois, Marilyn Miller, et Monroe, le nom du mariage de sa grand-mère. La Fox lui ayant fait signer un contrat de un an, elle suivit le même chemin que toutes les aspirantes starlettes : essais, photos et deux petits rôles au cinéma dont l'un dans "Scudda Hoo! Scudda Hay! "(1948) de F. Hugh Herbert fut entièrement coupé au montage. A l'expiration de son contrat, celui-ci ne fut pas renouvelé.




Mais déjà Marilyn avait pris en main sa carrière. Elle continua à fréquenter les courts d'art dramatique auxquels la Fox l'avait inscrite; elle rencontra le premier de ses professeurs attitrés qui devaient par la suite mettre à rude épreuve la patiente de ses metteurs en scène; elle sut utiliser à bon escient toute la cohorte d'admirateurs, de conseillers, de mécènes et de producteurs qui tournait autour d'elle, tout particulièrement un agent, Johnny Hyde, de trente ans son aîné.

Marilyn et Johnny Hyde.


Un petit rôle lui valut d'apparaître au générique d'un film musical de la Columbia, "Ladies of the Chorus" (1948) de Phil Karlson; elle se fit poursuibre par Groucho Marx dans "La Pêche au trésor" (Love Happy, 1949) réalisé par David Miller, et elle attira pour la première fois l'attention, rapide mais bienveillante des critiques pour le rôle de la petite amie d'un avocat corrompu dans "Quand la Ville dort" (The Asphalt Jungle, 1950). Le metteur en scène de ce film, John Huston, qui devait onze ans plus tard la diriger avec beaucoup de patience dans le difficile tournage de son dernier film "Les Désaxés" (1961).

















Marilyn Monroe apparut dans "Eve" (All about Eve, 1950) de Joseph L. Mankiewicz, qui lui offrit l'occasion de lancer une de ses premières répliques loufoques qui feront bientôt partie de son personnage.



 Les principaux interprétes de ce film qui restera comme l'un des préféré des cinéphiles sont : Bette Davis, Anne Baxter, George Sanders, Celeste Holm et Gary Merrill. Dans le rôle d'une starlette, Miss Caswell, Marilyn Monroel arrive dans une deception en compagnie du critique de théâtre Addison DeWitt (George Sanders) qui la présente suavement à Margo Channing (Bette Davis) : "Vous connaissez Miss Caswell, bien sûr ?" "Non", répond Margo, hautaine. "C'est parce que nous ne sommes jamais rencontrées" intervient en souriant Miss Caswell, avec une ingénuité désarmante.



Après avoir tourné avec Marilyn dans "Le Démon s'éveille la nuit" (Clash by Night, 1952), Barbara Stanwyck avertissait le monde du cinéma : Ne vous y trompez pas, cette fille sera une star." 








Marilyn avait vingt-cinq ans et déjà quelques rôles, fut le pôle d'attraction des photographes et échotiers sur le tournage : elle venait en effet deposer nue pour un calendrier resté célèbre.



 Quant au cinéaste du film, Fritz Lang déclara : "Pas facile de travailler avec elle ! elle était un curieux mélange de timidité et de manque de confiance en elle-même, mais connaissait exactement son impact sur les hommes. L'ambiance des studios la terrorisait et elle arrivait toujours en retard" (rapporté par Peter Bogdanovitch,"Fritz Lang in America).

Le public l'avait remarquée et ses rôles commençaient à prendre de l'importance. En 1952, la Fox fit l'erreur de lui confier un rôle dramatique, celui d'une jeune psychopathe dans "Troublez-moi ce soir" (Don't Bother to Knock) de Roy Baker au côté de Richard Widmark. Si les critiques et le public n'apprécièrent pas le film, l'inteprétation de Marilyn Monroe y était tout à fait louable, avec des moments d'intuition et d'intensité renforcées peut-être par les correspondances que l'actrice découvrait entre ce rôle et sa propre enfance.






Les trois films de Marilyn Monroe sortis en 1953  : "Niagara" du vétéran Henry Hathaway avec Joseph Cotten, "Les Hommes préfèrent les blondes" (Gentlemen Prefer Blondes) d'Howard Hawks avec Jane Russell et enfin "Comment épouser un millionnaire" (How to Marry) de Jean Negulesco, firent définitivement une star et le nouveau "sex symbol" de l'époque.

"Niagara".



"Gentlemen Prefer Blondes".



"How to Marry".





Elle était très attentive à la qualité des scénarios qu'on lui proposait, ses refus motivés provoquèrent souvent des conflits avec ses producteurs. Elle regrettera, bien à tort, d'avoir interprété le film d'Otto Preminger "Rivière sans retour" (River of no Return, 1954) qu"elle considérait comme une spéculation abusive sur ses attraits physiques. Dans ce western, Marilyn chante quatre chansons : "River of no return", "I'm gonna file with my claim", "One silver dollar", et "Down in the meadow"? Les extérieurs ont été tournés au Canada, à Banff, une petite ville des Alberta Rockies. A noter la présence de Robert Mitchum et Rory Calhoun aux côtés de Marilyn.

"River of no return".







Dans "La Joyeuse Parade" (There's no Business Like Show Business, 1954) de Walter Lang, Marilyn Monroe tourne en plaisanterie le personnage classique de la vedette d'opérette, et chante à ravir de sa petite voix enfantine. 





Elle enchaîna dans un film devenu culte : "Sept ans de reflexion" (The Seven Year Itch, 1955), elle tint brillamment tête à un comique plein d'expérience, Tom Ewell, et dépassa même l'attente du metteur en scène Billy Wilder par la précision de ses effets comiques.



 Et pour Marilyn traversait une grave crise personnelle pendant ce tournage. La procédure de son divorce avec Joe Di Maggio était bien entamée. (Mariée pour la première fois à seize ans, Marilyn se maria une seconde fois en 1954 avec le champion de base-ball Jo Di Maggio mais le mariage échoua en moins d'un an.)



Mais comme indiqué auparavant elle s'entendit très bien avec le réalisateur, qui déclara quelques années plus tard qu'il la connaissait par coeur et qu'il savait exactement ce qu'il pouvait attendre d'elle. Pour le tournage de la fameuse scène du métro qui soulève en passant la jupe de Marilyn, Wilder fit bloquer Lexington Avenue, à New-York, plus de deux mille curieux assistaient à la scène devenue culte, ainsi que des photographes du monde entier...







Un des points culminants de cette période est "Arrêt d'autobus" (Bus Stop, 1956) de Joshua Logan, où son inteprétation pleine de vie et de bonheur dépasse largement les limites d'un scénario pas trop théâtral. Mais Marilyn s'était fait la réputation d'une actrice "difficile". Sa présence sur le plateau devenait de plus en plus épisodique et capricieuse. Elle abandonna quelques temps Hollywood pour retrouver à  New-York son maître Lee Strasberg.

"Bus Stop, 1956".






Ses ambitions culturelles semblèrent finalement satisfaites par son troisième mariage avec le dramaturge Arthur Miller et par l'interprétation du "Prince et la Danseuse" (The Prince and the Showgirl, 1957), son seul film britannique, aux côtés de Laurence Olivier qui assure la mise en scène et la première interprétation masculine. 
 C'est Marilyn qui avait voulue financer la production du film. Mais sur le tournage, tout se gâta entre les deux artistes. Marilyn arrivait souvent en retard sur le plateau, voir n'y venait pas du tout au moindre pretexte. Elle était, de plus accompagnée de Paula Strasberg, l'épouse du fondateur de l'Actor's Studio, Lee Strasberg exigeait du metteur en scène d'interminables répétitions avant chaque prise. Excédé, Olivier exprima publiquement son impatience et sa colère et obtint enfin le départ de Paula Strasberg. La critique fut sévère avec le film dont elle ne retint que la performance d'actrice de Marilyn Monroe qui avait donc réussi, dans ce duel au sommet, à éclipser son prestigieux partenaire.

"The Prince and the Showgirl".










Mais sa vie privée commençait à être très troublée. L'abus des neuroleptiques l'avait déjà entrainée dans le cycle infernal des dépressions. le manque de ponctualité et l'absentéisme, qui semblaient au début n'être que des caprices, apparurent dès lors comme les signes d'un mal véritable et profond. Travailler avec elle devenait de plus en plus difficile.

Dans "Certains l'aiment chaud" (Some Like it Hot, 1959) de Billy Wilder, l'actrice apparaît pleine de charme et d'humour, mais son partenaire Tony Curtis ne put s'empêcher de déclarer : "Embrasser Marilyn Monroe, c'était comme embrasser Hitler." Le rôle de Curtis, était en grande partie celui d'un travesti, Marilyn répondit sereinement à ce compliment peu courtois : "Il a dit ça uniquement parce que mes robes étaient plus jolies que les siennes."

"Some Like it Hot", 1959.







"Certains l'aiment chaud" est sans doute l'un des sommets de la fulgurante carrière cinématographique de Marilyn Monroe et l'un de ses plus grands succès au cinéma. A noter également la prestation magistrale du cinéaste Billy Wider qui a minutieusement reconstitué l'époque du Jazz-Band, des gangsters et de la prohibition. 

Après ce grand succès, "Le Milliardaire" (Let's Make Love, 1960) ne fut pas le film le plus brillant de la dernière partie de sa carrière, malgré la direction de George Cukor et la bouffée d'optimisme née d'une liaison avec son partenaire Yves Montand, mais il constituait encore une jolie réussite. Ce film est l'avant-dernier de Marilyn Monroe.

"Let's Make Love", 1960.








L'actrice parvint non sans mal à terminer les prises de vues des "Misfits" (Les Désaxés, 1960). Son mariage avec Arthur Miller, qui est aussi l'auteur du scénario du film et qui s'était fortement inspiré de son épouse pour le personnage de Roselyn, et qui traversait une crise. Malade, souvent abrutie de calmants, Marilyn dût être plusieurs fois hospitalisée. Ce rôle est pourtant l'un des plus beaux de sa carrière, comme si ses malheurs avaient contribué à la pronfondeur de son jeu. Parmi les plus touchantes, citons les scènes où Roselyn exprime son horreur face à la cruauté des hommes envers les chevaux sauvages qu'ils capturent : Marilyn avait toujours fait preuve d'une tendresse extrême et presque pathologique envers les animaux et les enfants.

"Les Désaxés", 1960.





Elle revint sur les plateaux pour jouer une ultime fois avec le cinéaste George Cukor pour "Something's Got to Give" (Quelque chose va craquer?, 1962), mais elle n'apparut qu'une douzaine de fois au studio au cours du début du tournage. La Fox la licencia et lui fit un procès en dommages et intérêts. Sept semaines plus tard, le 5 août 1962, elle mourut après ingestion d'une dose massive de neuroleptiques. Elle avait trente-six ans. Les quelques minutes de pellicule du tournage de "Something's Got to Give" nous montrent une Marilyn nouvelle, transformée, où l'on ne retrouve plus grand chose de la pin-up ingénue des débuts : c'est une femme d'une beauté fulgurante, enchanteresse et terriblement fragile. Sur une série d'essais en costumes, on la voit marcher, non plus de sa élèbre démarche ondulante; elle paraît voler. L'enchantement de ces scènes est inoubliable.

"Something's Got to Give", 1962.





Le règne de Marilyn Monroe coïncida avec celui de la fin du star system, elle appartient à la dernière génération des véritables stars telles que Grace Kelly, Audrey Hepburn, Kim Novak, Elizabeth Taylor.

Elle avait horreur qu'on la considère comme un symbole sexuel. Elle avait coutume de dire : "Je croyais que les symboles étaient des instruments de musique" mais Marilyn fut toutefois l'incarnation la plus parfaite de la féminité à l'écran, une femme fascinante, fière de son corps et de sa sensualité. "Je suis une femme, c'est certain, et j'en suis ravie" disait-elle. On prétendait qu'elle portait toujours des robes deux tailles trop petites pour mieux mettre en avant toute sa plastique. Elle aimait se regarder dans les miroirs. Debout, assise, ou en mouvement elle donne toujours l'impression d'avoir pleinement conscience de son corps et d'en être heureuse. La scène de "Something's Go to Give" où elle se baigne nue dans la piscine restera l'image du culte rendue à sa beauté.


Sa Filmographie.


(Année  Titre du film Rôle Réalisateur).

1947 The Shocking Miss Pilgrim Telephone Operator (non créditée149) George Seaton
Dangerous Years Evie Arthur Pierson
1948 You Were Meant for Me Flapper (non créditée150) Lloyd Bacon
Bagarre pour une blonde (Scudda Hoo! Scudda Hay!) Betty (non créditée151) Hugh Herbert
Green Grass of Wyoming Square Dancer (non créditée152) Louis King
Les Reines du music-hall (Ladies of the Chorus) Peggy Martin Phil Karlson
1949 La Pêche au trésor (Love Happy) Grunion's Client David Miller
1950 Le Petit Train du Far West (A Ticket to Tomahawk) Clara (non créditée153) Richard Sale
Tourment (Right Cross) Dusky Ledoux (non créditée154) John Sturges
Les Rois de la piste (The Fireball) Polly Tay Garnett
Quand la ville dort (The Asphalt Jungle) Angela Phinlay John Huston
Ève (All About Eve) Miss Claudia Caswell Joseph L. Mankiewicz
1951 Chéri, divorçons (Let's Make It Legal) Joyce Mannering Richard Sale
Home Town Story Iris Martin Arthur Pierson
Rendez-moi ma femme (As Young as You Feel) Harriet Harmon Jones
Nid d'amour (Love Nest) Roberta « Bobbie » Stevens Joseph M. Newman
1952 La Sarabande des pantins (O. Henry's Full House) Streetwalker Henry Koster
Chérie, je me sens rajeunir (Monkey Business) Lois Laurel Howard Hawks
Le démon s'éveille la nuit (Clash by Night) Peggy Fritz Lang
Cinq mariages à l'essai (We're Not Married!) Anabel Norris Edmund Goulding
Troublez-moi ce soir (Don't Bother to Knock) Nell Forbes Roy Ward Baker
1953 Niagara Rose Loomis Henry Hathaway
Les hommes préfèrent les blondes (Gentlemen Prefer Blondes) Lorelei Lee Howard Hawks
Comment épouser un millionnaire (How to Marry a Millionaire) Pola Debevoise Jean Negulesco
1954 Rivière sans retour (River of No Return) Kay Weston Otto Preminger
La Joyeuse Parade (There's No Business Like Show Business) Vicky Walter Lang
1955 Sept ans de réflexion (The Seven Year Itch) La fille Billy Wilder
1956 Arrêt d'autobus (Bus Stop) Cherie Joshua Logan
1957 Le Prince et la Danseuse (The Prince and the Showgirl) Elsie Marina Laurence Olivier
1959 Certains l'aiment chaud (Some Like It Hot) Sugar Kane Kowalczyk Billy Wilder
1960 Le Milliardaire (Let's Make Love) Amanda Dell George Cukor
1961 Les Désaxés (The Misfits) Roslyn Taber John Huston
1962 Something's Got to Give (inachevé) Ellen Wagstaff Arden George Cukor

Récompenses.



1952 Photoplay Prix spécial
1953 Photoplay Star Féminine la plus populaire
1954 Golden Globes Henrietta Award
1958 Prix David di Donatello Meilleure Actrice Étrangère "Le Prince et la Danseuse"

1959 Étoile de Cristal Meilleure Actrice Étrangère "Le Prince et la Danseuse"

1960 Golden Globes Meilleure Actrice dans un film musical ou une comédie "Certains l'aiment chaud"

1962 Golden Globes Henrietta Award.

C'est la comédienne Claire Guibert qui a prêté sa voix à Marilyn dans la plupart des versions françaises de ses films mais elle a également été doublée par Mony Dalmès (Les hommes préfèrent les blondes et Comment épouser un millionnaire).

En 1999 l’American Film Institute l’a classée sixième des plus grandes actrices américaines de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars.
Ses empreintes de main et de pied ont été « immortalisées » dans la cour d'honneur du Grauman's Chinese Theatre le 26 juin 1953



Marilyn Monroe et Jane Russell au Grauman Chinese Theatre, Juin 26, 1953







 tandis qu'à Hollywood, sur la « promenade des célébrités » (Walk of Fame), une des 2 000 étoiles porte son nom, à hauteur du 6778 Hollywood Boulevard




Vie Privée.


Marilyn fut mariée trois fois au cours de sa vie.

Du 19 juin 1942 au 13 septembre 1946 avec James Dougherty;


Du 14 janvier 1954 au 27 octobre 1954 avec Joe DiMaggio;


Du 29 juin 1956 au 24 janvier 1961 avec Arthur Miller.



Sa Mort.


Le 5 août 1962, le sergent Jack Clemmons de la police de Los Angeles reçoit un appel téléphonique à 4h25 du Dr. Ralph Greenson. Ce dernier l'informe de la mort de Marilyn. Clemmons est le premier agent de police à arriver au domicile de la star à Brentwood.
Le rapport du médecin légiste Thomas Noguchi (en) parle de « suicide probable » dû à un surdosage accidentel de barbituriques.



En raison d'un manque de preuves, les enquêteurs n'ont ni classé le dossier, ni dit s'il s'agissait d'un suicide ou d'un homicide. Selon certaines rumeurs, Marilyn aurait été victime d'un complot ourdi par le F.B.I. et la C.I.A. dans le but d'accumuler des preuves contre les Kennedy.

D'après Don Wolfe, Marilyn Monroe a été assassinée. Cette version impliquerait Robert Kennedy et tout un ensemble de proches de l'actrice qui se seraient tus pendant des années.



Selon Donald Spoto, Marilyn est décédée à la suite d'une erreur médicale. On lui aurait administré un lavement à l'hydrate de chloral (le chloral lui permettait de dormir) alors qu'elle avait absorbé, préalablement, du Nembutal. Le mélange de ces deux substances pouvant se révéler fatal.



Les funérailles ont lieu le 8 août 1962 au Westwood Memorial Cemetery de Los Angeles.









Sources Cinetom, Wikipédia, Documents personnels, YouTube, Photos personnelles et glânées sur le net.

2 commentaires:

  1. Marilyn et Marlene se sont rencontrées. Marlene avait vu les images de Marilyn après son autopsie et avait peur d'être photographiée après sa mort.
    Je ne savais pas pour l'origine de ses prénoms de baptême et d'artiste.
    J'aime beaucoup "Rivière sans retour", en revanche je ne la trouve pas très convaincante dans "Niagara".
    Lors de la cérémonie avec Jane Russell, elle lui a dit : "Tu devrais laisser l'empreinte de tes seins et moi de mes fesses".
    Merci pour les images de Marilyn dans les années 1940 et celles de son évolution année par année.
    Elle était dotée d'une photogénie unique et semblait parfois "éclairée de l'intérieur".
    Un très bel hommage.

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  2. Marilyn avait peur de ça aussi. Je comprends, il faut dire que l'enfance de Marilyn est assez compliquée et difficile pour elle.

    Moi aussi pour " La Rivière sans retour ". Je suis morte de rire pour ce qu' a dit Jane Russell à Marilyn, je ne le savais pas.

    Je trouve que la beauté de Marilyn n'a fait qu'évoluer d'années en années. Dommage qu'elle ait été si " incomprise" , on ne voyait en elle que le " sex- symbol " et c'est bien regrettable. Je trouve qu'elle était très intelligente au contraire ! Merci à vous ..

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