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jeudi 7 février 2013

Gary Cooper ( 7 mai 1901- 13 mai 1961 ).

Quelques semaines après la mort de Gary Cooper, en 1961, le réalisateur Delmer Daves, qui l'avait dirigé dans "La colline des potences" (The Hanging Tree, 1959), écrivit : "c'était l'un des hommes les plus doux, les plus gentils que j'aie jamais connus, et sa sensibilité était celle d'un grand artiste, bien qu'il refusât ce terme, prétendant qu'il ne savait pas jouer et qu'il se contentait d'être lui-même". 



"Le héros le plus respectable de Hollywood" selon Michel Ciment - qui refusa des rôles car ils ne correspondaient pas à l'image positive de ses personnages. Cooper incarnait l'Amérique plus que tout autre acteur, avec ses forces et ses faiblesses. Il était une représentation à lui seul du rêve américain. Carl Foreman voyait en lui "quelque chose de lincolnien" et déclara en 1969 : "Le phénomène Cooper explique une partie de l'Amérique" ...

Gary Cooper : "Je crois que ma chance a été de ressembler à un million d'autres Américains".



Frank James Cooper, plus connu sous le nom de Gary Cooper est un acteur américain né le 7 mai 1901 à Helena (Montana) et mort le 13 mai 1961 à Beverly Hills (Californie).



Il était l'un des acteurs les plus aimés du cinéma américain et Ernest Hemingway disait de lui qu'il était juste trop bien pour être vrai.
Il est le fils de Charles Henry Cooper, et de Alice Brazier. Et il a un frère, Arthur (1895).
Installée à Helena, capitale du Montana, la famille fait l'acquisition d'une propriété de 600 hectares, baptisée le "Seven-Bar-Nine".
De 1910 à 1914, les deux enfants Cooper poursuivent leurs études en Angleterre. Mais le jeune Frank finit par se faire renvoyer de la respectable école de Dunstable, favorisant ainsi leur retour vers les terres familiales. Il renoue alors un véritable contact avec la nature et les premiers habitant du pays, fréquentant de jeunes Indiens de son âge …

Gary Cooper sur le tournage de The Spoilers, par Earl Crowley, 1930.



Cascadeur à Hollywood au début des années 1920, il en a assez de se couvrir de bleus et de bosses pour quelques maigres poignées de dollars. Alléché par les salaires réservés aux stars, qui ne prennent aucun risque, il décide de devenir acteur-cascadeur. Avec l'aide d'une jeune femme imprésario, Nan Collins, Frank Cooper  enchaîne les figurations. Mais il existait déjà plusieurs Frank Cooper dans les annuaires du septième art. Après plusieurs vaines tentatives, Nan convainc son jeune protégé de changer de prénom. Il se trouve qu'elle est originaire d'une petite ville nommée Gary …
Afin d'atteindre son but, Gary n'hésite pas à financer lui même un bout d'essai qu'il peut présenter aux producteurs et réalisateurs susceptibles d'engager un jeune cavalier émérite. C'est auprès de Henry King qu'il décroche enfin la timbale et le premier rôle important de sa carrière, celui d'Abe Lee dans «The Winning of Barbara Worth» (1926).

Gary Cooper signa un contrat avec la Paramount et devint rapidement une vedette grâce à ses interprétations dans "Les Ailes" de William A. Wellman, "Cœurs brûlés" de Joseph von Sternberg et "L'Adieu aux armes" de Frank Borzage.

 Il s'imposa au milieu des années 1930 comme une vedette internationale avec des films d'aventures comme "Les Trois Lanciers du Bengale" ou "Beau Geste" et les comédies dramatiques de Frank Capra, "L'Extravagant Mr. Deeds" et "L'Homme de la rue". 

Avec son physique impressionnant et son jeu sobre, il fut une incarnation à l'écran des héros de l'Amérique des années 1940 : le Sergent York, le joueur de base-ball Lou Gehrig (dans Vainqueur du destin), le docteur Wassell ou encore Robert Jordan dans l'adaptation au cinéma de "Pour qui sonne le glas".

 Acteur de western, Gary Cooper obtint son plus grand triomphe en 1952 en incarnant le courageux shérif du "Train sifflera trois fois". Il termina sa carrière avec des succès comme Vera Cruz ou La Loi du Seigneur (Palme d'or à Cannes en 1957).


Figure majeure du cinéma américain, Gary Cooper fut pendant près de deux décennies un des plus grands champions du box-office aux États-Unis et dans le monde. Ses films engrangèrent plus d'une centaine de nominations diverses et il fut personnellement nommé à cinq reprises pour l'Oscar du meilleur acteur (il reçut la statuette deux fois, en 1942 et 1953). En 1961, James Stewart accepta en son nom un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, et sa mort, peu après, sonna la fin de l'âge d'or d'Hollywood. En 1999, l'American Film Institute l'a désigné 11e plus grande star masculine de tous les temps.





Outre les westerns, qui lui vaudront une bonne partie de sa renommée, l'acteur se montre également excellent dans le drame.
En 1930, Josef Von Sternberg débarque aux Etats-Unis en compagnie de sa vedette de «l'Ange Bleu», Marlene Dietrich. Il choisit Gary Cooper pour lui donner la réplique dans «Morocco». Pendant le tournage, le désaccord s'installe entre le réalisateur et l'acteur : Cooper reproche à Sternberg de dialoguer en langue allemande avec l'actrice et n'apprécie pas qu'on tente de repousser son nom au générique du film. L'oeuvre rencontre pourtant un énorme public, mais Gary refuse de poursuivre l'expérience et rejette le rôle qu'on lui propose dans «Dishonored».




En 1939, il est le premier choix de David O. Selznick pour interpréter le rôle de Rhett Butler dans Autant en emporte le vent. Il aurait dit en refusant le rôle : « Ce film sera le plus gros flop de l'histoire du cinéma. Je suis content que ce soit Clark Gable qui se prenne une gamelle et pas moi ».

 En 1940, il fait la connaissance d'Ernest Hemingway; les deux hommes entament une amitié qui durera jusqu'à la mort. Voici comment Hemingway décrit Gary Cooper à son éditeur Maxwell Perkins : « Coop est un homme bien ; aussi honnête, droit, aimable et intègre qu'il le paraît. Si on inventait un personnage comme Coop, personne n'y croirait. Il est juste trop bien pour être vrai ».

Alfred Hitchcock lui propose les rôles principaux de "Correspondant 17" (1940) et "Cinquième Colonne" (1942) qu'il refuse également. Il admettra plus tard avoir fait une erreur.

 En 1941, il remporte son premier oscar pour "Sergent York". En 1952, il en obtient un second pour le rôle du Marshal Will Kane dans "Le train sifflera trois fois", considéré par beaucoup comme son meilleur rôle.





Comme plusieurs stars d'Hollywood de sa génération, il s'était engagé politiquement avec les républicains. En 1958, il est devenu catholique sous l'influence de son épouse.

Gary Cooper avec sa femme, Rocky 1930.




Côté coeur, Gary Cooper eut une vie sentimentale plutôt agitée. Dès 1929, Clara Bow oubliée, il entretient une liaison orageuse avec l'actrice mexicaine Lupe Velez, rencontrée sur le tournage de «The Wolf Song». Mais Mrs Cooper mère veille et met fin à l'affaire. Du moins le croit-elle …
Au début des années trente, lassé du rythme infernal que lui impose la Paramount, l'acteur prend ses distances avec les studios et voyage, en Europe comme en Afrique. On le voit alors souvent en compagnie de la comtesse Dorothy di Frasso, de treize ans son aînée …

En 1933, de retour au bercail, il rencontre, au cours d'une soirée, la starlette Sandra Shaw (aperçue dans le fameux «King-Kong» de Schoedsack), nièce du chef décorateur de la MGM Cedric Gibbons. Le 15-12-1933, l'acteur épouse Veronica Balfe (véritable patronyme de Sandra Shaw), et abandonne sa vie de play-boy. Le couple aura une fille, Maria Veronica> (15-9-1937).
En 1944, Lupe Velez se suicide, enceinte d'un enfant dont la rumeur attribue la paternité à Gary Cooper.

En 1951, Veronica et Gary se séparent momentanément. C'est le début de la fameuse liaison entre le cow-boy d'Hollywood et l'actrice Patricia Neal, sa partenaire de «The Fountainhead». Leur romance dure 3 ans. Mais Cooper est un homme “droit”: il ne divorcera pas. Le moment venu de choisir, c'est vers l'épouse légitime qu'il retourne, pourtant toujours très amoureux de Patricia, qui ne le reverra plus jamais.


Gary Cooper en compagnie de Joan Fontaine recevant tous deux un Oscar en 1942
.




Reconstituer la carrière de Gary Cooper, figurant de cinéma, implique l'obligation pour retrouver les bouts de films sur lesquels il figure, de visionner tous ou presque tous les films tournés à Hollywood en 1925 et 1926. Or, à l'exception de certains classiques, la plupart de ces bouts de pellicule ne sont pas disponibles. D'autre part, Gary Cooper a joué dans non moins de 11 courts métrages, sans compter ses apparitions dans diverses émissions de télévision.



Figurations :

1925 The thundering herd (Paramount) William K. Howard
1925 Wild horse mesa (Paramount)de George B. Steitz
1925 The lucky horseshoe (Fox) de John G. Blystone
1925 The vanishing american (Paramount) de George B. Steitz
1925 The eagle (United Artists) avec Rudolf Valentino de Clarence Brown
1926 The enchanted hill (Paramount) de Irwin Willat
1926 Watch your wifw (Universal) de Sven Gade
Courts-métrages[modifier]
1925 Tricks
1925 Three pals
1926 Lightnin' wins
1937 Lest we forget
1944 Memo for Joe

Longs-métrages :

1925 : Ben-Hur de Fred Niblo
1926 : Lightnin' wins de Alan James (court-métrage)
1926 : Barbara, fille du désert (The winning of Barbara Worth) d'Henry King avec Ronald Colman
1927 : Le Coup de foudre (It) de Clarence G. Badger avec Clara Bow
1927 : Le Démon de l'Arizona (Arizona Bound) de John Waters
1927 : Les Enfants du divorce (Children of Divorce) de Frank Lloyd
1927 : Au service de la loi (The Last Outlaw) de Arthur Rosson
1927 : Les Ailes (Wings) de William A. Wellman avec Clara Bow
1927 : Nevada de John Waters avec William Powell
1928 : Mariage à l'essai (Half a Bride) de Gregory La Cava
1928 : Le Spahi (Beau sabreur) de John Waters
1928 : Rien que l'amour (Doomsday) de Rowland V. Lee
1928 : Les Pilotes de la mort (The Legion of the Condemned) de William A. Wellman avec Fay Wray
1928 : La Belle aux cheveux roux (Red hair) de Clarence G. Badger avec Clara Bow
1928 : Ciel de gloire (Lilac Time) de George Fitzmaurice de Colleen Moore
1928 : The First Kiss de Rowland V. Lee avec Fay Wray
1928 : Le Rêve immolé (The shopworn angel) de Richard Wallace
1929 : Le Chant du loup (The Wolf Song) de Victor Fleming avec Lupe Vélez
1929 : Mensonges (Betrayal) de Lewis Milestone avec Emil Jannings
1929 : The Virginian de Victor Fleming avec Walter Huston
1930 : Seven Days' Leave de Richard Wallace
1930 : Only the Brave de Frank Tuttle
1930 : Paramount on Parade, film à sketches, réalisé entre autres par Ernst Lubitsch, Edmund Goulding, Frank Tuttle…
1930 : The Texan de John Cromwell avec Fay Wray
1930 : A Man from Wyoming de Rowland V. Lee
1930 : Les Écumeurs The Spoilers d'Edward Carewe
1930 : Cœurs brûlés (Morocco) de Josef von Sternberg avec Marlène Dietrich et Adolphe Menjou
1931 : L'Attaque de la caravane (Fighting Caravans) de Otto Brower et David Burton avec Lili Damita
1931 : Les Bijoux volés (The Slippery Pearls) de William C. McGann (court-métrage)
1931 : Les Carrefours de la ville (City Streets) de Rouben Mamoulian avec Sylvia Sidney
1931 : I Take This Woman de Marion Gering avec Carole Lombard
1931 : Sa femme (His Woman) de Edward Sloman avec Claudette Colbert
1932 : Le Démon du sous-marin (Devil and the deep) de Marion Gering avec Charles Laughton et Cary Grant
1932 : Si j'avais un million (If I Had a Million), film à sketches, réalisé par Ernst Lubitsch et Norman Z. McLeod avec Charles Laughton et W. C. Fields
1932 : L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms) de Frank Borzage avec Helen Hayes et Adolphe Menjou
1933 : Après nous le déluge (film, 1933) (Today We Live) de Howard Hawks avec Joan Crawford, Robert Young et Franchot Tone
1933 : One sunday afternoon de Stephen Roberts avec Fay Wray
1933 : Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland) de Norman Z. McLeod
1933 : Sérénade à trois (Design for Living) d'Ernst Lubitsch avec Fredric March et Miriam Hopkins
1934 : L'Agent n° 13 (Operator 13), de Richard Boleslawski avec Marion Davies
1934 : C'est pour toujours (Now and Forever) d'Henry Hathaway avec Carole Lombard et Shirley Temple
1935 : Les Trois Lanciers du Bengale (The Lives of a Bengal Lancer) de Henry Hathaway avec Franchot Tone.(VF:Jean Davy)
1935 : Soir de noces (The Wedding Night) de King Vidor
1935 : Peter Ibbetson de Henry Hathaway
1935 : La Fiesta de Santa Barbara de Louis Lewyn (court métrage)
1936 : Désir (Desire) de Frank Borzage avec Marlène Dietrich
1936 : L'Extravagant Mr. Deeds (Mr. Deeds Goes To Town) de Frank Capra avec Jean Arthur
1936 : Le général est mort à l'aube (The General Died at Dawn) de Lewis Milestone avec Madeleine Carroll
1936 : Une aventure de Buffalo Bill (The Plainsman) de Cecil B. DeMille avec Jean Arthur.(VF:Richard Francoeur)
1937 : Âmes à la mer (Souls At Sea) de Henry Hathaway avec George Raft
1938 : La Huitième Femme de Barbe-Bleue (Blue Beard's Eighth Wife) d'Ernst Lubitsch avec Claudette Colbert.(VF:Richard Francoeur)
1938 : Les Aventures de Marco Polo (The Adventures of Marco Polo) avec Basil Rathbone.(VF:Marc Valbel)
1938 : Madame et son cow-boy (The Cow-boy and the Lady) de Henry C. Potter avec Merle Oberon
1939 : Beau Geste de William A. Wellman avec Ray Milland, Susan Hayward et Brian Donlevy
1939 : La Glorieuse Aventure (The Real Glory) de Henry Hathaway avec David Niven.(VF:Richard Francoeur)
1940 : Le Cavalier du désert (The Westerner) de William Wyler avec Walter Brennan
1940 : Les Tuniques écarlates (North West Mounted Police) de Cecil B. DeMille avec Madeleine Carroll et Paulette Goddard.(VF:Richard Francoeur)
1941 : L'Homme de la rue (Meet John Doe) de Frank Capra avec Barbara Stanwyck
1941 : Sergent York (Sergeant York) de Howard Hawks
1941 : Boule de feu (Ball of Fire) de Howard Hawks avec Barbara Stanwyck et Dana Andrews
1942 : Vainqueur du destin (The Pride of the Yankees) de Sam Wood avec Teresa Wright:(VF:Marc Valbel)
1943 : Pour qui sonne le glas (For Whom The Bell Tolls) de Sam Wood avec Ingrid Bergman.(VF:Richard Francoeur)
1944 : L'Odyssée du docteur Wassell (The Story of Dr. Wassell) de Cecil B. DeMille.(VF:Richard Francoeur)
1944 : Casanova le petit (Casanova Brown) de Sam Wood avec Teresa Wright.(VF:Marc Valbel)
1945 : Le Grand Bill (Along Came Jones) de Stuart Heisler avec Loretta Young
1945 : L'Intrigante de Saratoga (Saratoga Trunk) de Sam Wood avec Ingrid Bergman
1946 : Cape et Poignard (Cloak and Dagger) de Fritz Lang avec Lilli Palmer
1947 : Les Conquérants d'un nouveau monde (Unconquered) de Cecil B. DeMille avec Paulette Goddard et Boris Karloff.(VF:Richard Francoeur)
1948 : Ce bon vieux Sam (Good Sam) de Leo McCarey
1949 : Le Rebelle (The Fountainhead) de King Vidor avec Patricia Neal.(VF:Jean Davy)
1949 : Horizons en flammes (Task Force) de Delmer Daves
1950 : Le Roi du tabac (Bright Leaf) de Michael Curtiz avec Lauren Bacall et Patricia Neal.(VF:Claude Peran)
1950 : Dallas, ville frontière (Dallas) de Stuart Heisler avec Ruth Roman.(VF:Jean Martinelli)
1951 : La marine est dans le lac (You're in the Navy now) d'Henry Hathaway avec Jane Greer
1951 : It's a Big Country de William A. Wellman entre autres
1951 : Les Aventures du capitaine Wyatt (Distant Drums) de Raoul Walsh.(VF:Marc Valbel)
1951 : Starlift de Roy Del Ruth : Caméo
1952 : Le train sifflera trois fois (High Noon) de Fred Zinnemann avec Grace Kelly, Lloyd Bridges et Katy Jurado.(VF:Jean Martinelli)
1952 : La Mission du commandant Lex (Springfield Rifle) d'André De Toth.(VF:Jean Martinelli)
1953 : Retour au Paradis (Return to Paradise) de Mark Robson.(VF:Jean Martinelli)
1953 : Le Souffle sauvage (Blowing Wild) de Hugo Fregonese avec Barbara Stanwyck et Anthony Quinn.(VF:Jean Martinelli)
1954 : Le Jardin du diable (Garden of Evil) de Henry Hathaway avec Susan Hayward et Richard Widmark.(VF:Jean Martinelli)
1954 : Vera Cruz de Robert Aldrich avec Burt Lancaster et Sara Montiel. (VF:Jean Martinelli)
1955 : Condamné au silence (The Court Martial of Billy Mitchell) d'Otto Preminger.(VF: Claude Peran)
1956 : La Loi du Seigneur (Friendly Persuasion) de William Wyler avec Dorothy McGuire et Anthony Perkins .(VF:Jean Davy)
1957 : Ariane (Love in the Afternoon) de Billy Wilder avec Audrey Hepburn et Maurice Chevalier:(VF: Francois Marthouret) ( Redoublage)
1958 : 10, rue Frederick (Ten North Frederick) de Philip Dunne avec Suzy Parker
1958 : L'Homme de l'Ouest (Man of the West) d'Anthony Mann avec Lee J. Cobb et Julie London.(VF:Jean Martinelli)
1958 : La Colline des potences (The Hanging Tree) de Delmer Daves avec Maria Schell, Karl Malden et George C. Scott.(VF:Raymond Loyer)
1959 : Ne tirez pas sur le bandit (Alias Jesse James) de Norman Z. McLeod (non crédité)
1959 : Ceux de Cordura (They Came To Cordura) de Robert Rossen avec Rita Hayworth, Van Heflin et Tab Hunter.(VF:Marc Valbel)
1959 : Cargaison dangereuse (The Wreck of the Mary Deare) de Michael Anderson avec Charlton Heston.(VF:Jean Davy)
1960 : La Lame nue (The Nacked Edge) de Michael Anderson avec Deborah Kerr.(VF:Jean Martinelli).

Récompenses :

Oscar du meilleur acteur 1942 pour le rôle de Alvin C. York dans Sergent York (Sergeant York) de Howard Hawks
Oscar du meilleur acteur 1953 pour le rôle de Will Kane dans Le train sifflera trois fois (High Noon) de Fred Zinnemann
Oscar d'honneur 1961 pour l'ensemble de sa carrière.




Mort de Gary Cooper.

Gary subit déjà les premières atteintes du mal qui l'emportera. Il souffre d'un ulcère à l'estomac qui ne sera opéré qu'en 1958. En 1960, les médecins diagnostiquent un cancer, qu'ils cachent à l'intéressé le plus longtemps possible. En 1961, c'est James Stewart (un autre “droit” du septième art hollywoodien) qui reçoit pour lui, les yeux pleins de larmes, le troisième Oscar, remit à titre honoraire, à cette grande star internationale.

Après avoir fait un pèlerinage au Montana de son enfance, à l'occasion duquel il put revoir et remerciersa vieille institutrice Ina Davis, Gary Cooper s'éteint le 13-5-1961. 



Sources :
- Wikipédia, documents personnels, 
«Gary Cooper» par Homer Dickens, Christian Grenier, YouTube, images personnelles et glânées sur le net.

2 commentaires:

  1. Je ne savais pas qu'il avait joué dans le "Ben Hur" avec Ramón Novarro.
    S'il n'a pas toujours eu du flair dans ses choix, il était un vrai acteur, que ce soit dans le drame, le western ou la comédie.
    "Peter Ibbetson" est un de mes films préférés. Sinon, je l'aime surtout comme acteur comique chez Lubitsch.
    Marlene ignorait qu'il était malade et elle l'a découvert à la télévision lors du discours de James Stewart aux Oscars: "Tiens bon, j'arrive !" Elle a trouvé cela de très mauvais goût. En outre, elle détestait ce qu'elle appelait "l'Oscar du pied dans la tombe" et avait peur d'en recevoir un à la fin de sa vie. En fait, elle n'a jamais eu un Oscar d'honneur...
    Merci pour ce bel hommage.

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  2. Moi non plus pour " Ben Hur ", je l'ai découvert depuis peu. Je trouve dommage que certains films de Gary du muet n'ont pas pu être sauvés aussi . Et pour sa maladie , il ne le savait pas lui-même pendant plusieurs années puisqu'on lui avait caché. Merci à vous aussi pour ces anecdotes.

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