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dimanche 27 janvier 2013

Lilli PALMER (1914 / 1986).

Hommage Lilli Palmer, décédée le 27 janvier 1986.


Lilli Palmer : "Un don ? cela peut être le pire ennemi. Il entrave l'élan créateur … Sans effort, parfois même par accident, on arrive à un bon résultat et on s'en contente".


Comédienne adorable, espiègle tout en sachant devenir grave quand ses rôles l’exigeaient,  Lilli Palmer illumina le cinéma mondial de l’après-guerre.

Lilli Palmer, née Lilli Marie Peiser à Posen, aujourd'hui Poznań en Pologne, le 24 mai 1914 et morte à Los Angeles le 27 janvier 1986, est une actrice allemande, qui fut également artiste peintre et écrivain.

Lilli Palmer en 1917.


C’est à Posen (Prusse germanique), aujourd'hui Poznan (Pologne), à l’aube de la grande guerre, le 24 mai 1914 que naît Lilli Marie Peiser. Son père Alfred est médecin chef de l’hôpital juif de Berlin : " Mon père était sérieux, sec, soigneux, impatient". Sa mère, Rose Lisssmann, était actrice de théâtre avant son mariage. "…une maman gaie, insouciante, communicative et tolérante". La naissance de trois filles, Irène (qui deviendra actrice et chanteuse sous le nom d’Irène Prador), Lilli et Hilde, lui fera renoncer à une carrière dans le spectacle.
En 1918, la petite Lilli s’installe avec les siens à Charlottenburg, bourg de la banlieue berlinoise. Elle assurera avoir eu une enfance heureuse entre deux parents qui s’aimaient : "Il régnait à la maison un climat de détente, d’équilibre, d’indépendance".
Alfred nourrit le projet de faire de sa cadette un médecin. L’adolescente passe avec succès l’équivalent de notre bachot. Mais, au fond d’elle-même, elle rêve déjà d’embrasser la carrière que sa maman dut interrompre. Elle s’inscrit aux cours d’Ilka Gruning et de Lucie Hoflich. Elle fête ainsi ses 18 ans en jouant pour la première fois sur la scène du théâtre de Darmstadt.


En 1934, n'ayant plus le droit de travailler en Allemagne à cause de ses origines juives, elle se produisit avec sa sœur Irene sous le nom de « Sœurs Viennoises » dans diverses boîtes de nuit.L’air devenant irrespirable dans une Allemagne chaque jour plus noire, Lilli vient rejoindre Irène qui l’a précédée  à Paris. Rolf, un séduisant étudiant en médecine allemand dont elle est amoureuse, l’accompagne.
Avec un toupet qui frise l’inconscience, notre jeune débutante et sa soeur parviennent à décrocher de petits contrats au Moulin Rouge puis dans divers cabarets où elles entonnent allègrement des refrains dans toutes les langues, comme, allusion sans doute vengeresse, «Qui craint le grand méchant loup ?».
Après le décès du papa, toute la petite famille se reserre dans la capitale française.  Lilli se voit présentée au metteur en scène Alexandre Korda qui lui conseille de se rendre à Londres. Là-bas, les deux soeurs sont facilement repérées par les producteurs, et Lilli irradie une élégance convaincante … Un peu plus tard, elles s'installèrent à Londres, où Lilli joua le rôle féminin principal dans "Crime Unlimited" et obtint ainsi son premier contrat avec une maison de production britannique. En 1936, elle joua un rôle secondaire dans "Quatre de l'espionnage" d'Alfred Hitchcock.

Sa maman et la jeune Hilde l'ayant rejointe à Londres, Lilli fait vivre tout son petit monde avec les maigres cachets qu’elle réussit à obtenir en tapant à toutes les portes. Elle fait bientôt sa première apparition sur une scène britannique au théâtre Garrick, dans «The Road to Gandahar», essayant par tous les moyens de ressembler à Marlene Dietrich.
Sur la recommandation de Beate Moissi, la fille du grand comédien de théâtre anglais Alexandre Moissi, elle suit les cours d'Else Schreiber, un professeur d’une grande exigence dont elle n’oubliera pas les dix commandements d’humilité, véritable bible du comédien débutant : "Ne jetez pas votre talent à la figure du public; vous n’avez aucun charme, ne l’oubliez pas ! ….". L'actrice gardera toute sa vie cette base solide acquise dans la souffrance.




En 1943, elle se maria avec l'acteur de théâtre Rex Harrison, dont elle eut un fils en 1944, Rex Carey Alfred Harrison, qui enseigna plus tard à l'Université de Brooklyn. 

La guerre terminée, Lilli et son époux apparaissent ensemble dans «L’honorable Monsieur Sans Gêne» de Sidney Gilliat (1945). Le 21 novembre 1945, contrats en poche, ils embarquent pour l'Amérique. Le petit Carey les rejoindra trois mois plus tard.
Les débuts de notre vedette à la Warner semblent prometteurs : premier rôle féminin, dans «Cloak and Dagger» de Fritz Lang (1946) aux côtés de Gary Cooper. Elle se retrouve face à l’idole de sa jeunesse, qui lui lance un malicieux "Salut gamine !". Elle restera son amie et le reverra bien plus tard, peu de temps avant que le grand cow-boy ne disparaisse. Les rapports avec Fritz Lang seront beaucoup plus difficiles. Le film ne rencontrera qu’un succès mitigé.
Elle enchaîne avec «My Girl Tisa» (1948) , un échec. En revanche, «Body and Soul (Sang et or)» (1948) avec John Garfield connait un triomphe et constitue le premier grand succès international de Lilli Palmer.
Désormais connue et reconnue, amie de Danny Kaye et de Charlie Chaplin, du couple Rathbone, de Jean-Pierre Aumont, c'est avec l'épouse de celui-ci, Maria Montez, qu'elle se dispute «Hans le marin» (1948).
Rex et Lilli fréquentent aussi les couples formés par Tyrone Power et Annabella d'une part, David et Primmie Niven d'autre part. Pourtant, celui qu'’elle forme avec son époux se défait progressivement, malgré les films qu’ils tournent ensemble : «The Four Poster (Le ciel de lit)» (1952) - dont ils sont les uniques acteurs et qui lui vaut la coupe Volpi de la meilleure actrice à Venise - et «Main Street to Broadway» (1953). Rex boit plus qu’il ne faut et les maîtresses se succèdent, jusqu’au jour où la jeune Carole Landis se donne la mort.
Pour échapper au scandale naissant et protéger leur fils, les Harrison s'installent à New-York où le petit Carey est inscrit au lycée français. Tous deux réussiront à décrocher des contrats sur les scènes de Broadway, et on les verra apparaître, ensemble ou séparément, dans «Mon nom est Aquilon», «César et Cléopâtre» et «Ma sorcière bien aimée», etc . Mais ce dépaysement ne sera pas suffisant et le couple se séparera officiellement en 1956.


En Allemagne, elle participa également à des téléfilms et des séries télévisées tels que Der Kommissar, Derrick et Eine Frau bleibt eine Frau, dont elle écrivit plusieurs scénarios sous le nom de son défunt grand-père.




À un âge avancé, Lilli Palmer était réputée être encore extraordinairement belle.


La comédienne aborde une seconde carrière. Elle retrouve Romy Schneider pour «Jeunes filles en uniforme» (1958), sujet délicat adroitement traité.  Ses partenaires masculins sont successivement Curd Jurgens («Le diable en personne», 1956), Yvan Desny («Anastasia», 1956), Gérard Philipe («Montparnasse 19» en 1957 et «La vie à deux»), Clark Gable («La vie à belles dents», 1959), et Fred Astaire («Mon séducteur de père», 1961).
Elle enchaîne film sur film avec le même bonheur. Dans «Adorable Julia» (1961), elle fait tourner Charles Boyer en bourrique. En France, dans «Le tonnerre de Dieu» (1965), elle est l’épouse désabusée de Jean Gabin avant d'incarner une émouvante maman campagnarde dont le conjoint Fernandel, parti à la recherche de leur fille, voudra lui épargner une vérité trop pénible («Le voyage du père»,1966).
Sur le plan privé, Lilli Palmer trouve le bonheur et la sérénité auprès de Carlos Thompson, écrivain et acteur d’origine argentine, qu’elle épousera en 1957. Ils tourneront plusieurs films ensemble, comme «La dernière escale» ou «La mystérieuse Mme Cheney» (1961). Le couple s’installe à Munich et y vivra heureux et amoureux.
Aussi à l’aise dans les comédies que dans les films plus durs, on la retrouvera dans «Le grand retour» (1962) aux côtés de Robert Taylor, s’acharnant à sauver pendant la guerre les prestigieux chevaux blancs de l’école de Vienne, dans «Le congrès s’amuse» (1965) avec Curd Jürgens, dans «Œdipe Roi» (1968) où elle affrontera Christopher Plummer sans …complexe, ou encore dans «De Sade» (1969), histoire du fameux marquis, personnifié pour la circonstance par Keir Dullea.
Avec «Ces garçons venus du Brésil» (1978), un film évoquant les horreurs perpétrées par le monstrueux docteur Mengele, elle campe la sœur de Gregory Peck pour ce qui demeure l'une de ses dernières apparitions à l'écran.





En 1974, elle fit paraître ses ses mémoires, "Dicke Lilli - gutes Kind" (Un Bon petit soldat, Paris, 1979), qui furent un best-seller mondial. Elle publia ensuite "Der roter Rab"e en 1979 (Le Corbeau rouge, Paris, 1980), où elle raconte la relation entre elle-même, son compagnon et sa meilleure amie, suivi de "Umarmen hat seine Zeit" en 1981 (Les Rivages insolites, Paris 1982), "Nachtmusik" en 1984, "Um eine Nasenlänge" en 1984 (Dans l'ombre du bonheur, Paris, 1985), "Eine Frau bleibt eine Frau" en 1985 et "Wenn der Nachtvogel schrei"t, qui parut après sa mort en 1988. Outre son activité d'écrivain, Lilli Palmer était aussi une artiste-peintre.
Elle succomba à un cancer, à l'âge de 71 ans, à Los Angeles. Elle fut inhumée dans l'intimité. Son époux refusa d'accéder au désir de son fils et de ses belles-filles, qui souhaitaient la faire transférer en Suisse. On avait fait courir le bruit que Lilli Palmer s'était suicidée, et la presse à scandale se répandit en indiscrétions sur sa vie et sur celle du grand amour de sa vie, Carlos Thompson, qui se suicida quatre ans plus tard à Buenos Aires.




Filmographie

Cinéma
1933 : Rivaux de la piste de Serge de Poligny
1935 : Crime Unlimited de Ralph Ince : Natacha
1936 : Wolf's Clothing d'Andrew Marton : Lydia
1936 : The First Offence de Herbert Mason : Jeanette
1936 : Quatre de l'espionnage (Secret Agent) d'Alfred Hitchcock : Lilli
1937 : Sunset in Vienna de Norman Walker : Gelda
1937 : Good Morning, Boys de de Marcel Varnel : Yvette
1937 : Command Performance de Sinclair Hill : Susan
1937 : The Great Barrier de Geoffrey Barkas et Milton Rosmer : Lou
1938 : Crackerjack de Albert de Courville : Baroness Von Haltz
1939 : A Girl Must Live de Carol Reed : Clytie Devine
1940 : Blind Folly de de Reginald Denham : Valerie
1940 : The Door with Seven Locks de Norman Lee : June Lansdowne
1942 : Thunder Rock de Roy Boulting : Melanie Kurtz
1943 : Femmes en mission (The Gentle Sex) de Leslie Howard : Erna Debruski
1944 : English Without Tears de Harold French : Brigid Knudsen
1945 : L'Honorable Monsieur sans-gêne (The Rake's Progress) de Sidney Gilliat : Rikki Krausner
1946 : Beware of Pity de Maurice Elvey : Baroness Edith de Kekesfalva
1946 : Cape et Poignard (Cloak and Dagger) de Fritz Lang : Gina
1947 : Sang et or (Body and Soul) de Robert Rossen : Peg Born
1948 : My Girl Tisa de Elliott Nugent : Tisa Kepes
1948 : No Minor Vices de Lewis Milestone : April Ashwell
1949 : Hans le marin de François Villiers : Danielle, the gypsy
1951 : The Long Dark Hall de Anthony Bushell et Reginald Beck : Mary Groome
1952 : The Four Poster de Irving Reis : Abby Edwards
1953 : Main street to Broadway de Tay Garnett : elle-même
1954 : Feu d'artifice (Feuerwerk) de Kurt Hoffmann : Iduna
1956 : Teufel in Seide de Rolf Hansen : Melanie
1956 : Anastasia - Die letzte Zarentochter de Falk Harnack : Anna Anderson (Die Unbekannte)
1956 : Zwischen Zeit und Ewigkeit de Arthur Maria Rabenalt : Nina Bohlen
1957 : Der Gläserne Turm de Harald Baum : Katja Fleming
1957 : Wie ein Sturmwind de Falk Harnack : Marianne Eichler
1958 : Eine Frau, die weiss, was sie will de Arthur Maria Rabenalt : Julia Klöhn, Lehrerin & Angela Cavallini
1958 : Les Amants de Montparnasse (Les Amants de Montparnasse (Montparnasse 19)) de Jacques Becker : Béatrice Hastings
1958 : Jeunes filles en uniforme (Mädchen in Uniform) de Géza von Radványi : Fraeulein Elisabeth von Bernburg
1958 : La Vie à deux de Clément Duhour : Odette de Starenberg
1959 : But Not for Me de Walter Lang : Kathryn Ward
1960 : La Profession de Madame Warren (Frau Warrens Gewerbe) d'Ákos Ráthonyi : Mrs. Warren
1960 : Les Conspiratrices (Conspiracy of Hearts) : Mother Katharine
1961 : La Mystérieuse Madame Cheney (Frau Cheneys Ende) de Franz Joseph Wild : Frau Cheney
1961 : Le Rendez-vous de minuit de Roger Leenhardt : Eva / Anne Leuven
1961 : The Pleasure of His Company de George Seaton : Katharine 'Kate' Dougherty
1962 : Finden sie, daß Constanze sich richtig verhält? de Tom Pevsner : Constanze Calonder
1962 : Leviathan de Léonard Keigel : Mme Éva Grosgeorges
1962 : Trahison sur commande (The Counterfeit Traitor) de George Seaton : Frau Marianne Möllendorf
1962 : Adorable Julia (Julia, Du bist zauberhaft) de Alfred Weidenmann : Julia Lambert
1963 : Le Grand Retour (Miracle of the White Stallions) de Arthur Hiller : Vedena Podhajsky
1963 : Défi à Gibraltar (Beta Som) de Charles Frend et Bruno Valatti : Lygia da Silva
1963 : L'Amore difficile : Hilde Brenner (segment "Il serpente")
1963 : Das Große Liebesspiel d'Alfred Weidenmann : Schauspielerin
1964 : Le Grain de sable de Pierre Kast : Anna-Marie
1965 : Opération Crossbow (Operation Crossbow) de Michael Anderson : Frieda
1965 : Les Aventures amoureuses de Moll Flanders (The Amorous Adventures of Moll Flanders) de Terence Young : Dutchy
1965 : Le Tonnerre de Dieu de Denys de La Patellière : Marie Brassac
1966 : Le Congrès s'amuse (Der Kongreß amüsiert sich) de Géza von Radványi : la princesse de Metternich
1966 : Le Voyage du père de Denys de La Patellière : Isabelle Quantin
1967 : Duel à la vodka (Zwei Girls vom roten Stern) de Sammy Drechsel : Olga Nikolaijewna
1967 : Jack of Diamonds de Don Taylor : simple apparition
1967 : Danse macabre (Paarungen) de Michael Verhoeven : Alice
1968 : Les Filles du code secret (Sebastian) de David Greene : Elsa Shahn
1968 : Oedipus the King de Philip Saville : Jocasta
1968 : Mandat d'arrêt (Nobody Runs Forever) de Ralph Thomas : Sheila Quentin
1969 : La Résidence (La Residencia) de Chicho Ibáñez-Serrador : Mme. Fourneau
1969 : Hard Contract de S. Lee Pogostin : Adrianne
1969 : De Sade de Cy Endfield et Roger Corman  : Mme. de Montreuil
1970 : La Peau de Torpedo de Jean Delannoy : Helen
1971 : Murders in the Rue Morgue de Gordon Hessler : Mrs. Charron
1972 : The Other Side of the Wind d'Orson Welles (inachevé)  : Zarah Valeska
1972 : Diabólica malicia de Andrea Bianchi et James Kelley : Dr. Viorne
1974 : Lotte in Weimar de Egon Günther : Lotte
1978 : Ces garçons qui venaient du Brésil (The Boys from Brazil) de Franklin J. Schaffner : Esther Lieberman
1982 : Feine Gesellschaft - beschränkte Haftung de Ottokar Runze : Hilde
1985 : The Holcroft Covenant de John Frankenheimer : Althene Holcroft.

Télévision

1938 : Moving Furniture
1938 : S-s-s-h! The Wife! : The Wife
1938 : Bath H&C
1939 : Little Ladyship : Eve
1939 : Take Two Eggs
1939 : One Night, One Day... : Lilli
1949 : Suspense : Julia
1949 : The Ford Theater Hour
1950 : The Philco-Goodyear Television Playhouse : Molly Collicutt
1952 : Lux Video Theatre
1952 : Omnibus : Anne Boleyn
1953 : The Lilli Palmer Show : Host (1951)
1953 : The United States Steel Hour : Mrs. Chrystal Weatherby
1954 : Four Star Playhouse : Stacey Lawrence
1956 : The Taming of the Shrew  : Katherina
1956 : Lilli Palmer Theatre  : Host (1956)
1967 : The Diary of Anne Frank  : Edith Frank
1970 : L'Obsession infernale (Hauser's Memory)  : Anna Hauser
1971 : Der Kommissar : Hilde Larasser
1972 : Das Abenteuer eine Frau zu sein
1973 : Eine Frau bleibt eine Frau
1974 : Treffpunkt Herz : Guest
1974 : Inspecteur Derrick (saison 1, épisode 2 Johanna) : Martha Balke/Johanna Jensen
1980 : Weekend  : Schauspielerin Judith Bliss
1980 : Kaninchen im Hut und andere Geschichten mit Martin Held
1981 : Kinder  : Mother
1983 : Imaginary Friends  : Ellen Pitblado
1984 : La croisière s'amuse (The Love Boat) : Lilly Marlowe
1986 : Pierre le Grand ("Peter the Great")  : Natalya




Sources : Wikipédia, Donatienne,«Un bon petit soldat», autobiographie chez Robert Laffont, Photos glânées sur le net et documents personnels, YouTube.

2 commentaires:

  1. Merci beaucoup pour cet hommage, je dois avouer que je connais très peu Lilli Palmer. Elle a travaillé pour la télévision dès 1938, une vraie pionnière.

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  2. Oui une actrice pas toujours reconnue à sa juste valeur, dommage.

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