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mercredi 19 décembre 2012

Buster Keaton en photos...

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Buster Keaton en Gifs...



Buster Keaton en gifs...

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BUSTER KEATON ( 1895-1966 ).


« Si l'homme descend du singe, il peut aussi y remonter.  »

de

 

 


Buster Keaton est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur américain, né Joseph Frank Keaton Junior le 4 octobre 1895 à Piqua (en) (Kansas), mort le 1er février 1966 à Hollywood (Californie) ; « Buster » est un surnom générique signifiant aussi « casse-cou ». Humoriste célèbre pour son flegme, il fut entre autres surnommé « l'Homme qui ne rit jamais » par contraste avec Charles Chaplin. 


Surnommé "L'homme qui ne rit jamais", Keaton ne sollicite pas notre pitié comme Chaplin ou Langdon. Comme Tati plus tard avec M. Hulot, son personnage est indifférent aux tracas infligés par les autres hommes. Il cherche un accord entre lui et le monde qui l'entoure (nature, ville, constructions de tous ordres).

Fils d'un couple d'artistes de spectacles itinérants, Joseph Francis Keaton voit le jour le 4 octobre 1895, au cours d'une représentation théâtrale. "Buster" Keaton (ainsi surnommé par le magicien Houdini) fait ses premiers pas au cinéma au printemps 1917, en tournant une douzaine de courts métrages burlesques en compagnie de Roscoe "Fatty" Arbuckle : Fatty garçon boucher (The butcher Boy, 1917), Fatty en bombe (A reckless Romeo, 1917), La noce à Fatty (His wedding night, 1917), Fatty à la fête (Coney island, 1917), Fatty groom (The bell boy, 1918), Fatty cuisinier (The cook, 1918), Fatty et Malec mécanos (The garage, 1919). Lorsque Roscoe "Fatty" Arbuckle est engagé par Adolphe Zukor, Joseph M. Schenck qui avait produit tous ses courts métrages, donne sa chance à Keaton.

 
En janvier 1920, Keaton devient directeur et responsable de ses propres studios. Entre avril 1920 et mai 1921: Keaton réalise huit courts métrages dont il est le créateur à tous les niveaux et qui sont une esquisse déjà brillante de son art personnel. Ce crétin de Malec (The saphead, 1920), La maison démontable (One Wee,1920), L'épouvantail (The scarecrow, 1920), Voisins-voisines (Neighbours,1920), Malec chez les fantomes (The haunted house, 1921) - L'insaisissable (The goat, 1921) - Malec chez les indiens (The Paleface, 1921).

Tandis que sa notoriété franchit peu à peu les frontières, en France, on le connaît sous deux pseudonymes : Malec et Frigo. Il épouse Nathalie Talmadge, une jeune actrice rencontrée en 1917 dans les studios de Joseph M. Schenck.

 
Entre 1921 et 1923, une seconde série de onze courts métrages établit et confirme son art et sa personnalité : Malec forgeron (The blacksmith, 1922), Grandeur et décadence (Day dream, 1922), Frigo à l'Electric hôtel (The electric house, 1922), Frigo déménageur (Cops, 1922), Malec aéronote (The balloonatic, 19213), Le nid d'amour (The love nest, 1923).

Et, après ses pairs Chaplin et Harold Lloyd, Keaton peut enfin aborder la réalisation de longs métrages comiques avec Les trois âges. "Buster" Keaton a atteint son sommet. De 1923 à 1928 : il va écrire, interpréter, réaliser et produire une dizaine de longs métrages qui comptent parmi les plus grandes réussites comiques et poétiques du cinéma muet et du cinéma tout court. 

 
En 1928, Buster Keaton signe un contrat avec la compagnie Metro-Goldwyn-Mayer alors sous l'égide d'Irving Thalberg. Ce dernier, grand maître de la production au pouvoir dictatorial, lui impose ses propres collaborateurs. Keaton n'est plus son maître; sa liberté de créateur est à jamais aliénée.Les premiers films qu'il va entreprendre à la M.G.M. seront néanmoins des succès : L'Opérateur, Le metteur en scène

Mais, en 1932, commence la période la plus sombre de sa carrière : après son divorce qui l'abat moralement, il se dispute avec Louis B. Mayer, grand patron des studios, qui le met à la porte à la fin du tournage du Roi de la bière. Keaton noit son chagrin dans l'alcool et doit suivre une cure de désintoxication. Il tourne deux films en Europe, dont un en France, Le roi des champs-Elysées.

 
En 1934, il signe un contrat avec la firme Educational pour seize courts métrages à 5 000 dollars par film jusqu'en 1938. Il tourne ensuite dix autres bandes pour la Columbia de 1939 à 1941 : Les rivaux de la pompe (One Run Elmer, 1935), Romance dans le foin (Hayseed Romance, 1935), Héros de la marine (Tars and Stripes, 1935), Chef d'orchestre malgré lui (Grand Slam Opera, 1936), Le chimiste (The Chemist, 1936), Le magicien (Mixed Magic), Candidat à la prison (Jail Bait, 1937), la roulotte d'amour (Love Nest on Wheels, 1937), Hollywood handicap (1939), nothing but pleasure (1939), the taming of the snoo (1940), the spoo speaks (1940, general nuisance (1941), She's oil mine (1941).



Mais il a entre-temps signé en 1937 un contrat permanent d'homme à tout faire à la M.G.M. qu'il honorera jusqu'en 1950 : pour 100 dollars par semaine, il sera tour à tour réalisateur de courts métrages comiques, scénariste, gagman de vedettes M.G.M. et fera quelques apparitions diverses dans certains grands films. Il poursuit ainsi cette sorte d'exil jusqu'en 1957, année au cours de laquelle il est engagé comme conseiller technique de The Buster Keaton story, un film tourné sur sa carrière avec, dans son rôle, Donald O'Connor.


 Dernières années

En 1940, en troisièmes noces, il épousa Eleanor Norris, qui comme pour Charles Chaplin avec Oona O'Neill, restera son épouse jusqu'à sa mort.

Buster Keaton reçoit un oscar en 1959 pour l'ensemble de sa carrière.

Deux ans plus tard, il participe à un épisode de La Quatrième Dimension. Il joue le rôle d'un balayeur grincheux qui se plaint de son époque (1890) et s'imagine que la vie en 1961 y est bien plus agréable. A la fin de l'épisode, on le voit sourire.

Le 1er février 1966, Buster Keaton meurt d'un cancer du poumon à l'age de 70 ans à Woodland Hills en Californie. Son état critique ne lui fut jamais diagnostiqué, il pensait avoir contracté une simple bronchite. Confiné dans un hôpital les derniers jours de sa vie, il parcourait sa chambre sans trouver le repos. Dans un documentaire sur sa carrière, sa veuve Eleanor déclarait qu'il jouait aux cartes avec des amis la nuit avant sa mort. Pour arrêter de fumer quelques années auparavant il avait construit dans son garage un train électrique assez long, et sur les bons conseils d'Eleanor, il posait sa cigarette dans un des petits wagons et ne prenait qu'une bouffée au passage du train, tous les 4 tours. Eleanor meurt en 1998, également d'un cancer du poumon.


À partir de 1962, avec la réédition internationale du Mécano de la General, Keaton retrouve la gloire d'antan et les cinéphiles du monde entier reconnaissent son génie comique.

Lors d'une conversation avec Peter Bogdanovich, Keaton avait confié ; « je souhaiterais être mis en terre avec un jeu de cartes et une rose afin d'être prêt à toute éventualité... »


Lors des premières sorties françaises, Buster était renommé Frigo ou Malec. Du fait de la multiplicité de titres différents attribués à ses films, le titre retenu, français ou anglais, est le plus utilisé et reconnu, notamment dans le cadre de récentes restaurations.
Sources : Documentation personnelle, pour la Filmographie : Wikipédia, YouTube.





mardi 11 décembre 2012

Visages du passé (2)...

Visages du passé (2)...

Le couple Yves Montand-Simone Signoret à la fenêtre de leur appartement place Dauphine, Paris, 1951.

"Le jour se lève"
, réalisé par Marcel Carné 1939, Arletty.

Louis Jouvet dans "Drôle de Drame" (Marcel Carné, 1937).

Marcel Marceau.

Marlene Dietrich.

Marlene Dietrich et Douglas Fairbanks Jr. au théâtre, années 1930.

Marlene Dietrich, témoin au mariage d’Edith Piaf, Paris New York, 1952.

Marlene Dietrich, vers 1930.

Maurice Chevalier et Claudette Colbert dans "Le Lieutenant souriant" (E. Lubitsch, 1931).

Max Factor apprend à l’actrice anglaise Dorothy MacKaill à se maquiller, 1930.

Mistinguett et Foujita à Deauville, années 1920.

Mistinguett et Maurice Chevalier, vers 1920.

Sam Lévin- Cécile Aubry dans "Barbe-bleue" de Christian-Jaque, 1951.

Sam Lévin- Edwige Feuillère, 1961.
Sam Lévin- Jean Gabin sur le tournage de "La Grande Illusion" (Jean Renoir, 1937).

Sam Lévin- Jean Marais à la terrasse du Grand Véfour, Paris, vers 1950.

Sam Lévin- Paulette Dubost dans "La Règle du Jeu" de Jean Renoir, 1939.

Studio Harcourt- Marlene Dietrich.

Yvonne Printemps dans "Désiré" (pièce de Sacha Guitry), 1927.

Yvonne Printemps et Sacha Guitry, années 1920.