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mercredi 14 novembre 2012

Audrey HEPBURN (1929 / 1993).


 Audrey Hepburn.

Audrey Hepburn : "Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer ses doigts chaque jour".



Devenue très jolie, tendre, coquine, elle rendra amoureux tous ceux qui l’approcheront. Pourtant, après bien des épreuves douloureuses, elle ne trouvera un bonheur tant recherché que dans les dernières années de sa vie. Elle se réalisera en se donnant totalement à l’enfance malheureuse dans le monde entier.
Cette histoire est vraie : c’est celle d’Audrey Hepburn. "L’ange des enfants s’est envolé" dira le pasteur au moment de son départ bien trop prématuré. Alors, “Ange pur, Ange radieux” continuez à veiller de là-haut sur tous les petits êtres de notre planète et laissez-nous vous retrouver quelques instants pour vous exprimer notre gratitude et notre admiration.
Cette petite fille sera un jour l'une des actrices les plus aimées du monde !

Audrey Kathleen Ruston, Audrey Hepburn naît le 4 mai 1929 à Ixelles, une commune de Bruxelles.Elle est la fille unique de Joseph Anthony Ruston, un riche banquier anglo-irlandais, et de la baronne Ella van Heemstra, une aristocrate issue d’une importante famille politique néerlandaise descendant des rois de France et d’Angleterre.( Audrey n’était que très lointainement en Parentée à l’actrice Katharine Hepburn ; elles ne s’étaient probablement jamais rencontrées avant qu’Audrey n'accède à la célébrité).

Son enfance n’est guère heureuse, ses parents divorcent alors qu’elle a neuf ans et la guerre éclate en Europe peu de temps plus tard.Audrey a deux demi-frères, Alexander et Ian Quarles van Ufford, issus d’un premier mariage de sa mère. Après que son père les eut abandonnées (un événement qui marquera Audrey à vie), elles déménagent avec sa mère à Londres où la jeune fille fréquente une école privée dispensant une éducation très stricte. La guerre et la violence rythment sa vie et celui de millions d’autres gens… En 1935, après le divorce de Joseph et d’Ella, Audrey et sa mère retournent aux Pays-Bas et s’installent à Arnhem (le grand-père d’Audrey, le baron Aarnoud van Heemstra, fut maire d’Arnhem de 1910 à 1920 et gouverneur du Suriname de 1921 à 1928).

Alors que l’Europe est le centre de la seconde guerre mondiale, Audrey se livre à une passion, la danse classique.En 1939, la guerre éclate et les troupes allemandes envahissent la Hollande. Pour éviter que son nom à consonance anglaise n’attire l’attention des occupants, sa mère lui fait adopter le nom d'Edda van Heemstra, tous ses papiers seront modifiés. En effet, pendant la guerre, être britannique dans une Hollande occupée par les forces allemandes pouvait conduire à l’emprisonnement, voire à la déportation. Mais pour autant, ce pseudonyme ne sera jamais son véritable nom. C’est pendant cette période de guerre qu’Audrey vit ses premières années consacrées au spectacle. Ceci malgré des années difficiles, où Arnhem est ravagée pendant l’opération Market Garden, les restrictions et la famine.

Durant l’hiver 1944, le manque de nourriture, le froid, les conséquences de la guerre altèrent sa santé, la faisant souffrir de dépression et de malnutrition. Le martyre d'Anne FRANCK, sa contemporaine ne cessera de hanter sa mémoire, elle dira que lire son journal aura été comme relire ses propres expériences vues sous son angle à elle. « Cela m'a vraiment détruite, tous les évènements que j'ai vécus, elle les décrits avec une précision inouïe pas seulement ce qui se passait au dehors mais ce qui se passait à l'intérieur d'une jeune fille en train de se muer en femme, tout ça en cage ; elle exprime son épouvantable malheur mais le transcende à travers son amour de la nature, son humanité et sa passion de vivre »


Dès qu’Audrey est capable de se produire sur scène, c’est pour récolter des fonds pour la résistance hollandaise. La guerre sera éprouvante pour la jeune fille, cependant son acharnement et sa passion de la danse la conduisent bien vite au-delà du rêve.


Trois ans après la fin de la guerre, elle part pour Londres avec sa mère, espérant une carrière de danseuse et retrouver son père. Très intelligente, elle parlait couramment anglais, néerlandais, français, espagnol et italien. En 1951, elle commence à décrocher quelques rôles mineurs dans de petits films, sous le nom de Audrey Hepburn. Danseuse quasiment anorexique et paralysée par la timidité, Audrey un peu de mannequinat et de cinéma. A mi chemin du grand monde auquel elle appartenait et d'une pauvreté matérielle obsédante avec toujours l'exemple de l'inflexible vaillance de sa mère. Mais les mannequins n'étaient pas encore des jeunes filles filiformes et elle n'avait rien de commun avec les starlettes qui se mettent au mieux avec les assistants pour réussir. Puis, remarquée par à Monte Carlo, elle est choisie pour interpréter à Broadway le rôle principal de la pièce de celle-ci, "Gigi". Colette dira « Elle est un trésor trouvé dans le sable» . COLETTE venait de vendre les droits pour l'adaptation de Gigi à Broadway et elle avait son mot à dire pour la distribution. Audrey avait déjà un petit bagage. L'écrivain était une puissance, les producteurs de Broadway engagèrent la débutante qui parlait parfaitement anglais et leur avait fait une impression délicieuse Après avoir incarné Gigi sur les planches de Broadway, elle s'impose sans peine dans les studios d'Hollywood.


D’ailleurs dans les années 50, Audrey se fiance à l’industriel James Hanson. Cependant, après avoir prévu la date de la cérémonie et avoir acheté sa robe de mariée, elle décide d’annuler le mariage pour pouvoir se consacrer à sa carrière.

En 1953, on lui offre son premier grand rôle au cinéma dans la comédie romantique "Vacances Romaines", aux côtés de Gregory Peck, film pour lequel elle obtiendra l’Oscar de la meilleure actrice. Le tournage, en Italie, fût pénible : chaleur torride, foule en extérieur, exigences démesurées de WYLER qui se vengeait de n'avoir pu obtenir le technicolor. Les journaux se passionnaient alors pour les déboires sentimentaux de la jolie Margaret d'Angleterre et comme Vacances Romaines traitait du mythe d'une Cendrillon moderne où une princesse s'éprend d'un journaliste en quête du scoop de sa vie, la fièvre des paparazzis était au paroxysme.

Audrey maîtrisa toute l'aventure avec la grâce miraculeuse qui la caractérisait et aujourd'hui Vacances Romaines est bien plus qu'une gentille comédie sentimentale, mais plutôt l'un des repères les plus heureux des années 50 et l'inépuisable symbole de toute la nostalgie qu'elles font ressentir.
Sa carrière est enfin lancée, après Vacances Romaines, elle peut prétendre devenir une grande Star, égaler les meilleures.

Pourtant lorsqu’elle tourne « Vacances Romaines », les canons de beauté des actrices de l’époque se situaient à l’exact opposé de son physique. C’était le règne des belles blondes explosives aux formes généreuses : Marilyn Monroe, Kim Novak, Lana Turner… À l’autre extrême, Audrey illumine l’écran de son charisme : sa silhouette élancée de danseuse, ses cheveux noirs et ses sourcils bien dessinés mettent en valeur ses immenses yeux au travers desquels passent toutes les émotions.
Pour « Vacances Romaines », la costumière hollywoodienne Edith Head lui créée une ligne immédiatement reconnaissable de « rebelle sage » : jupe évasée, chemisier sans manches, foulard et cheveux courts. C’est justement la différence d’Audrey qui la fera atteindre des sommets.
Dès lors, elle ne cessera de tourner avec certains des plus grands acteurs Hollywoodiens tels que Humphrey Bogart, William Holden, Henry Fonda, Fred Astaire ,Gary Cooper, Anthony Perkins, George Peppard, Cary Grant, Albert Finney ou encore Sean Connery.

Le 25 septembre 1954, Audrey épouse l’acteur et réalisateur américain Mel Ferrer, rencontré lors d’une soirée organisée par Gregory Peck. Tous deux auront un fils, Sean Hepburn Ferrer, né en 1960. Mais en 1968, après quatorze ans de vie commune, ils décideront de divorcer, notamment à cause des relations que Mel entretient avec d’autres femmes et de la romance qu’Audrey a vécue avec Albert Finney.
Toujours en 1954, elle rencontre le couturier Hubert de Givenchy dont elle devient la muse absolue et l’amie. Intemporelle, la petite robe noire toute simple, aux bretelles nouées de "Sabrina "est restée dans toutes les mémoires et s’est déclinée depuis en de multiples variations. Pour "Diamants sur canapé", Givenchy la drape dans un fourreau noir d’une classe invraisemblable : Call-girl au spleen nonchalant, elle séduit le monde entier, un fume-cigarette à la main et son chat sur l’épaule. « Moon River », chanson mélancolique composée par Henry Mancini, fredonnée par une Holly en pantalon corsaire sur un escalier de fer est devenue un classique du romantisme hollywoodien.



D’ailleurs, son amitié avec Hubert de Givenchy l'immortalise en outre comme déesse de la vraie mode, c'est-à-dire du chic indémodable.Sa perfection est un équilibre subtil entre plastique parfaite et beauté de l'âme. Jamais aveuglée par les feux des projecteurs, elle refuse de sacrifier son bonheur familial aux artifices de la gloire, et de grands réalisateurs tels que notamment Visconti ou Hitchcock regretteront de ne pouvoir tourner avec elle.
En 1959, Audrey obtient un nouvel Oscar pour sa prestation dans «Au risque de te perdre».

Deux rôles cependant vont conforter ce statut d’icône de mode. Dans "Drôle de Frimousse" en 1957, elle incarne un jeune modèle qui pose pour un grand photographe joué par Fred Astaire. Le photographe Richard Avedon, présent sur le tournage, a lui même donné des indications pour ce film inspiré par sa propre vie, il a insufflé un style flamboyant aux scènes de séances de pose. Audrey va connaître un autre succès phénoménal dans une comédie musicale ultra stylisée de George Cukor ]en 1964 : "My Fair Lady" dont le directeur artistique n’est autre que le grand photographe Cecil Beaton. La scène des courses d’Ascot reste encore à ce jour un modèle de graphisme, d’esthétique extrémiste et de perfectionnisme.
Le 18 janvier 1969, Audrey se marie avec un psychologue italien, le Dr. Andrea Dotti, rencontré lors d’une croisière. Tous deux auront un fils, Luca Dotti, né en 1970. En 1982, ils divorceront également, à cause des liaisons d’Andrea avec des femmes beaucoup plus jeunes.
A la fin de son mariage avec Andrea, Audrey rencontre l’acteur néerlandais Robert Wolders. Tous deux vivront ensemble jusqu’à la mort d’Audrey. Les années passées avec Robert seront, pour elle, les plus belles de sa vie.



Après neuf ans passéent loin des plateaux, Audrey Hepburn consent à tourner "La Rose et la flèche" de Richard Lester en 1979. Malgré les propositions qui affluent de nouveau, la comédienne refuse de relancer sa carrière mais joue tout de même dans "Et tout le monde riait" de Peter Bogdanovich en 1981. Mais Audrey a de nouvelles ambitions Elle s'implique de plus en plus dans l'humanitaire. Son rôle d'ambassadrice de l'Unicef n'est pas du cinéma et son regard si fascinant à l'écran bouleverse dès lors le monde pour plaider la cause des déshérités et des enfants du Tiers Monde. Jusqu'au bout son élégance aura d'abord été celle du coeur, et Elizabeth Taylor dira «Dieu a désormais à ses côtés le plus merveilleux des anges»
En 1989, elle interprète son dernier rôle au cinéma dans le film "Always" de Steven Spielberg.



Elle entreprend plus de 50 voyages : Ethiopie, Salvador, Bangladesh, Somalie … Elle participe au film «Un monde d’amour», en compagnie de nombreuses célébrités, pour recueillir des fonds.
En 1991, le président Jimmy Carter lui remet le "Child Survival Award" et, l’année suivante, George Bush la décore de la "Presidential medal of Freedom".
Elle est en Somalie lorsque elle ressent les premiers signes inquiétants d’un mal qu’elle ne sait nommer. Le diagnostic, sévère, tombe en 1992 : cancer du colon. Après une opération dans un hôpital de Los Angeles, elle choisit de regagner La Paisible avec ses deux fils et Robert pour se préparer à son grand voyage.
Courageuse, se sachant condamnée, après avoir passé Noël auprès des siens,  elle disparaît le 20 janvier 1993, à seulement 63 ans. Ses obsèques sont célébrées dans l’église de Tolochenaz, en présence de ses fils, de son fidèle compagnon, mais aussi de Mel Ferrer très ému, d’Andrea Dotti, et de Hubert de Givenchy.


 Jusqu’à aujourd’hui et pour longtemps, des générations de jeunes actrices admirent Audrey Hepburn et tentent de suivre ses traces sans jamais égaler son élégance. Sa féminité gracieuse, son innocence lumineuse, son instinct infaillible pour la mode, ses mouvements de danseuse lui donnaient un charme irrésistible, unique. Audrey Hepburn avait la classe d'une grande actrice, illuminée parfois d’un sourire solaire, inoubliable. Elle aura imposé un nouveau type de glamour et inspiré des milliers de jeunes femmes.





Cinéma

Audrey Hepburn dans le film Vacances romaines (1953)
Audrey Hepburn aux côtés de Cary Grant dans le film Charade (1963)Elle remporte en 1953 l’oscar de la meilleure actrice pour Vacances romaines.

Elle sera également nominée quatre autres fois pour cette récompense, pour ses rôles dans Sabrina (1954), Au risque de se perdre (1959), Diamants sur canapé (1961) et Seule dans la nuit (1967).

1951 : Rires au paradis (Laughter in Paradise) de Mario Zampi
1951 : De l'or en barres (The Lavender Hill Mob) de Charles Crichton
1951 : Une avoine sauvage (One Wild Oat) de Charles Saunders
1951 : Histoire de jeunes femmes (Young Wives Tale) d'Henry Cass
1952 : Secret People (The Secret People) de Thorold Dickinson
1952 : Nous irons à Monte-Carlo (Monte Carlo Baby) de Jean Boyer (avec Lester Fuller pour la version anglaise)
1953 : Vacances romaines (Roman Holiday) de William Wyler
1954 : Sabrina (Sabrina Fair) de Billy Wilder
1956 : Guerre et paix (War and Peace) de King Vidor
1957 : Drôle de frimouse (Funny Face) de Stanley Donen
1957 : Ariane (Love in the afternoon) de Billy Wilder
1959 : Vertes Demeures (Green Mansions) de Mel Ferrer
1959 : Au risque de se perdre (The Nun's Story) de Fred Zinnemann
1960 : Le Vent de la plaine (The Unforgiven) de John Huston
1961 : Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's) de Blake Edwards
1961 : La Rumeur (The Children's Hour) de William Wyler
1963 : Charade (Charade) de Stanley Donen
1964 : Deux têtes folles (Paris When it sizzles) de Richard Quine
1964 : My fair lady (My Fair Lady) de George Cukor
1966 : Comment voler un million de dollars (How to steal a million) de William Wyler
1967 : Voyage à deux (Two for the road) de Stanley Donen
1967 : Seule dans la nuit (Wait until dark) de Terence Young
1976 : La Rose et la flèche (Robin and Marian) de Richard Lester
1979 : Liés par le sang (Bloodline) de Terence Young
1981 : Et tout le monde riait (They all laughed) de Peter Bogdanovich
1989 : Pour toujours (Always) de Steven Spielberg

Théâtre
1948 : High Button Shoes de Julius Styne
1949 : Sauce tartare de Cecil Landeau
1950 : Sauce piquante de Cecil Landeau
1951-1953 : Gigi de Raymond Rouleau
1954 : Ondine d’Alfred Lunt 

Anecdotes

Elle fut nommée par l'American Film Institute troisième meilleure actrice de légende du cinéma.

Audrey était d’origine anglaise, irlandaise, hollandaise et belge. Bien que sa mère fût une adepte de la science chrétienne, Audrey fut élevée dans la foi protestante de son père (soit calviniste, soit épiscopalienne). Elle parlait couramment anglais, néerlandais, français, espagnol et italien.

Audrey n’était que très lointainement en famille avec l’actrice Katharine Hepburn ; elles ne s’étaient probablement jamais rencontrées avant qu’Audrey n'accède à la célébrité.

Elle possède une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 1652 Vine Street.


L’un des ses films préférés était Witness de Peter Weir. D’après son compagnon Robert Wolders, Audrey aurait rêvé peu avant son décès d’Amish construisant des maisons et des fermes.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Audrey Hepburn transportait à vélo des messages pour les partisans. Au cours d'une de ses missions, elle est confrontée à une situation très dangereuse : informer de la présence d'une patrouille allemande dans le lieu où elle doit se rendre. Elle parviendra quand même à délivrer le message, puis s'engage sur le chemin du retour en cueillant des fleurs. Elle rencontre un soldat allemand sur le chemin. Sans se démonter, elle lui adresse son plus beau sourire et lui offre les fleurs qu'elle vient de cueillir.




Sources : Wikipédia, Donatienne, Biographie d’Audrey Hepburn, par Diana Maychick, «Audrey, une vie en images» de Carol Krenz, Documents personnels , images glânées sur le net, YouTube.

Voir plus sur mon Forum : http://lesetoilesfilantes.forumactif.fr/

6 commentaires:

  1. Un petite anecdote marlenienne. Lors d'une soirée, Marlene admire la beauté et l'élégance d'Audrey. Un détail la chiffonne pourtant : dans son dos, on aperçoit de gros boutons sous le tissu. Surprise par ce défaut d'élégance, elle s'approche d'Audrey avant de retourner effrayée à ses amis :
    - Ce ne sont pas des boutons, ce sont les os de sa colonne vertébrale ! Cette fille est maigre à faire peur !

    Audrey était unique et savait s'imposer au milieu d'actrices à la mode comme Elizabeth Taylor (la bête noire de Marlene) ou Marilyn Monroe, si différentes d'elles.

    Merci pour ce bel hommage.

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  2. Très jolie anecdote , merci. Par contre , j'ai appris quelque chose aussi, je ne savais pas qu'Elizabeth Taylor était la bête noire de Marlene, merci , Fabrice.

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    1. Liz lui a "volé" Michael Wilding et Mike Todd ! Faut pas exagérer, tout de même ! Elle n'en comprenait pas la raison, comparant Liz à une "vache". Marlene était de 1901, Liz de 1932... Quand Liz est devenue grand-mère en 1971, Marlene a aussitôt déclaré qu'elle lui cédait son titre de "grand-mère la plus glamour du monde," titre qu'elle avait toujours détesté et qu'elle détenait depuis 1948.

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  3. Et bien , je pense que nous avions à faire à deux actrices avec un caractère " bien trempé ". Pas mal " La grand-mère la plus glamour du monde " .Une belle répartie encore de Marlène !! Merci beaucoup, Fabrice, pour tout ce complément d'informations ...

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  4. Une petite nuance: Marlène haïssait Elizabeth jusqu'à ce qu'elle la rencontre sur le tournage de "Qui a peur de Virginia Woolf" où elle lui rend visite, dans l'intention mal dissimulée de lui "souffler" Burton. Après cette rencontre, Marlène change d'avis et décrète qu'en fait cette femme n'a qu'un seul défaut: celui de ne pas avoir trouvé le bon modèle de soutien gorge! Marlène se charge de l'affaire et enverra à Liz toute une kyrielle des soutiens en tout genre durant au moins 20 ans! Celine la saga des Etoiles Filantes

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    1. Je me demandais justement en découvrant plus avant cette artiste, s'il existait quoi que ce soit à propos de sa poitrine de danseuse (qu'elle était initialement-je sais!)... Et bien voilà qui est fait, Danke!

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