Pages

mercredi 31 octobre 2012

Yvonne De Carlo Pin-Up Glamour.

Yvonne De Carlo

1941







1942






1943






1945





1947





1953







Yvonne DE CARLO (1922 / 2007)






Yvonne De Carlo (née à Vancouver, Canada) débute à l’écran à Hollywood en 1941.
Durant quelques années, elle doit se contenter d’emplois de figurante et de petits rôles. 
   Enfin, en 1945, «Salome Where She Danced» en fait une star et la firme qui l’emploie à l’époque, la Universal, la présente comme la plus belle fille du monde.
Elle tourne régulièrement jusqu’à la fin des années 50 et est alors beaucoup utilisée dans des rôles exotiques, des westerns ou encore des films d’aventures.
   C’est la période où le public peut admirer sa plastique dans, entre autres, «Song of Scheherazade» (1947), «Slave Girl» (1947), «Black Bart» (1948), «Calamity Jane and Sam Bass» (1949), «The Gal Who Took the West» (1949), «Buccaneer’s Girl» (1950), «Tomahawk» (1950), «Hurricane Smith» (1952), «Fort Algiers» (1953), «Flame of the Islands» (1955), «Raw Edge» (1956), «Band of Angels» (1957), «Timbuktu» (1959), …
On peut noter en outre sa présence dans «The Ten Commandments» (1956) de Cecil B.De Mille ainsi que dans deux bons films noirs, «Brute Force» (1947) de Jules Dassin et «Criss Cross» (1949) de Robert Siodmak.
L’actrice travaille également en Europe.
   En Angleterre, c’est un côté plus léger de sa personnalité qui est mis en valeur et elle y est la vedette de trois comédies , «Hotel Sahara» (1951), «The Captain’s Paradise» (1953) et « Happy Ever After» (1955) avec, respectivement, Peter Ustinov, Alec Guiness et David Niven.
   Elle incarne aussi une comtesse chargée de séduire Napoléon III dans  la co-production franco italienne «La Castiglione» (1954) et l’Italie la transforme en Marie-Madeleine, célèbre personnage biblique, dans «La spada e la croce» (1958).
Dès le début des années 60, Yvonne De Carlo se partage entre la télévision et le cinéma. 
  Au petit écran, elle obtient sans doute son plus grand succès grâce à la série humoristique «The Munsters». 
   De 1964 à 1966, elle y joue Lily, fille du vampire Sam Dracula, épouse d’un monstre de Frankenstein et mère d’un petit loup-garou.
   Pour le Septième Art, elle apparaît, notamment, dans plusieurs films d’horreur de série B comme «Satan’s Cheerleaders» (1977), «Nocturna» (1979), «Vultures » (1983), «Play Dead» (1984), …
Ajoutons enfin qu’en 1971, on remarque beaucoup sa performance à Broadway dans la comédie musicale «Follies». 
Elle se  retire au milieu des années 90.





Immortelle


Yvonne De Carlo, dont Jean Tulard souligne le culte dans son Dictionnaire des acteurs, s'est imposée dans les années 40 et 50 à la fois comme une bombe sexuelle façon Rita Hayworth et Ava Gardner et comme un symbole féministe à la façon de Maureen O'Hara ; elle est aussi une des plus grandes beautés exotiques de l'époque, suivant de peu Hedy Lamarr, Gene Tierney, Linda Darnell et Debra Paget...
Cependant, si son tempérament est indiscutable, l'histoire du cinéma ne retient, en général, de sa longue filmographie que les films noirs de Jules Dassin et Robert Siodmak, et les films d'aventures de Raoul Walsh, surtout L'Esclave libre. Star, elle le fut, populaire avant tout. Robert Parrish, Cecil B. DeMille, Mario Zampi, William Dieterle, Allan Dwan, Tay Garnett pouvaient travailler en confiance, et l'actrice, non contente d'être une des beautés les plus spectaculaires de l'écran (entre Jennifer Jones et Chelo Alonso) pouvait se mesurer à n'importe quelle star masculine, dans tous les genres. Pourtant, elle eut peu de co-vedettes masculines de premier plan.




Elle a été mariée du 21 novembre 1955 à 1974 à Bob Morgan dont elle a eu deux garçons, Bruce Ross (1956) et Michael (1957-1997).
Elle meurt le 8 janvier 2007 à l'âge de 84 ans dans une maison de retraite de Woodland Hills en Californie.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire